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Presse Rosin Hydraulique Secret Smoke

PREROSHYDSECSMO

Nouveau produit

Presse Rosin Hydraulique Manuel Secret Smoke

https://www.youtube.com/watch?v=726DuQi4P_0

double contrôle thermique, permettant de régler la température  sur chacune des deux plaques.

Nous recommandons une température oscillant entre 85 et 110ºC pour presser des fleurs, et entre 65 et 105ºC pour presser des résines.

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CHF 1'980.00 TTC

-CHF 410.00

CHF 2'390.00 TTC

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Presse Rosin Hydraulique Manuel Secret Smoke

https://www.youtube.com/watch?v=726DuQi4P_0

double contrôle thermique, permettant de régler la température  sur chacune des deux plaques.

assurez-vous de l’installer sur une superficie résistante et une hauteur qui soit agréable pour travailler. L’idéal est que les plaques chauffantes restent plus ou moins à la hauteur de votre visage, vous pourrez ainsi voir le processus sans devoir être assis ou inclinés. Par contre, si votre presse est d’une seule pièce il faudra la placer sur un sol bien plat et résistant, capable de supporter un poids considérable !

Une fois la presse installée, nous connectons les terminaux de l’élément chauffant sur les plaques chauffantes et nous sélectionnons la température souhaitée. Certains modèles disposent d’un double contrôle thermique, permettant de régler la température  sur chacune des deux plaques, même si par expérience nous pouvons vous dire que les résultats sont meilleurs avec la même température sur chaque plaque

Les plaques de la presse doivent atteindre la température sélectionnée en quelques minutes, ainsi si nous avons déjà les sacs remplis et préparées dans une enveloppe de papier cuisson nous pourrons commencer le processus d’extraction instantanément.

Nous placeront le papier de cuisson avec le sac à l’intérieur, bien centré sur la plaque chauffante inférieur, en nous assurant que toutes les parties du sac entrent en contact avec la plaque. Une fois centré, nous commencerons à approcher les plaques l’une de l’autre en utilisant la presse jusqu’à exercer une légère pression sur le sac. Nous arrêterons quelques secondes pour pre-chauffer le matériel, quelque chose qui permet un flux de résine plus important et qui réduit le risque de déchirement du sac (« blow-out »). Dans le cas des têtes, nous pouvons préchauffer durant 10 à 20 secondes, alors que si nous pressons du haschisch nous devrons attendre un peu plus, jusqu’à commencer à voir les premières bulles de résine apparaitre sur le bord du sac que nous surveillerons pendant l’extraction. Nous pourrons alors augmenter la pression jusqu’à atteindre celle que nous avons déterminée pour réaliser l’extraction.

Avec le matériel déjà chaud et avec toute la pression, nous verrons rapidement les premières goûtes de Rosin sortir du sac entre les plaques et tomber sur le papier cuisson avec lequel nous l’avons enveloppé. Il suffit à présent d’attendre (en maintenant la pression) jusqu’à ne plus voir de résine sortir du sac, moment auquel nous pouvons libérer la pression et retirer avec soins l’enveloppe avec le sac à l’intérieur (et notre extraction autour de celle-ci, sur le papier). Une fois de plus, le temps de pressage peut varier selon différents facteurs, oscillant entre 1 et 5 minutes. Une fois l’enveloppe de papier cuisson et le sac retiré, nous la laissons refroidir (vous pouvez la mettre quelques minutes dans le congélateur) jusqu’à ce que le Rosin devienne solide, moment auquel nous pouvons le recolecter à l’aide d’un dabber.

Nous recommandons une température oscillant entre 85 et 110ºC pour presser des fleurs, et entre 65 et 105ºC pour presser des résines.

En pressant des fleurs ou de la résine, l’idée est toujours d’obtenir le rendement maximum pour une exposition la moins longue possible, ainsi que des températures les plus basses possibles. La chaleur évapore les terpènes les plus volatiles et oxyde les cannabinoïdes, on obtient de meilleurs résultats à basse température. L’idéal est d’obtenir tout le rendement dans une première passe, la qualité de la deuxième et troisième passe est toujours inférieure, avec une couleur plus obscure et une quantité moins importante de terpènes.

Le principe comme les facteurs à contrôler sont les mêmes : température, pression et temps d’exposition. Cependant, comme vous pourrez le voir il est plus facile d’obtenir de bons résultats avec un système professionnel, en effet le contrôle de la température et de la pression est beaucoup plus précis, en plus de disposer d’une surface plus large qui permet d’extraire une quantité plus importante de matériel en même temps.

Pour préparer les têtes, nous les émietterons en petits morceaux et nous enlèverons toutes les feuilles sans résine ainsi que les restes de troncs. Les troncs pourraient perforer le sac de Rosin lors du pressage, alors que la matière végétale sans résine ne fera qu’absorber une partie de la résine obtenue, diminuant le rendement final.

Il existe différentes manières de remplir et préparer le sac avant le pressage. Si nous allons utiliser la presse de manière régulière nous recommandons d’utiliser une pre-presse, qui permettra d’obtenir des petites briques de têtes que nous pourrons facilement introduire dans le sac, rapidement et simplement. Nous pouvons utiliser la même presse avec moins de pression pour presser la brique, ou même utiliser notre propre poids en montant sur la pre-presse remplie de têtes. Dans le cas d’utiliser une pre-presse, rappelez-vous de placer deux morceaux de papier cuissons pour que les têtes ne se collent pas sur les parois du moule.

Si nous ne disposons pas de pre-press, nous remplirons le sac à la main. Ce sera plus long et nous introduirons deux fois moins de matériel qu’avec la pre-presse. Il s’agit d’essayer de comprimer les têtes au maximum sans qu’il n’y ait d’air entre elles, en compactant correctement avant de commencer à presser. En remplissant le sac, rappelez-vous que nous devons laisser quelques centimètres sans le remplir pour pouvoir le fermer en pliant son côté ouvert.

Si vous pressez de la résine, le moule n’est pas nécessaire ; il suffit de remplir le sac de 25-45 microns avec la résine en s’assurant que tous les coins soient remplis et nous presserons un peu avec la main avant d’utiliser la presse. Nous vous recommandons à ce moment de mettre le sac de Rosin remplis de résine à l’intérieur d’un autre sac de Rosin de micrage plus important, au cas où le premier sac se déchire lors du pressage (ce que l’on appelle « blow-out »).

Une autre option si vous allez presser une quantité plus importante est de préparer plusieurs sacs avec des têtes ou de la résine et les laisser dans un pot hermétique avec un sachet Boveda jusqu’à avoir le temps de les presser. Les sacs et leur contenu conserveront l’humidité idéale pour le futur pressage. Dans le cas qu’il fasse très chaud, il sera bienvenu de placer les sacs dans le frigo ou le congélateur avant de les presser.

Pour faire du Rosin nous avons besoin d’un bon papier cuisson antiadhérent, pour faciliter la récupération de la résine une fois le sac pressé. De plus, il aide à maintenir les plaques chauffantes de la presse propres, sans traces de résine, ce qui économise du temps de nettoyage du matériel de travail.

Faire du Rosin peut être aussi simple que de mettre le sac dans le papier cuisson, le déposer sur la plaque chauffante et presser pour que la résine sorte des 4 côtés du sac de Rosin. Cependant, en procédant ainsi une partie du Rosin qui est filtré continu d’être en contact avec la plaque chauffante, quelque chose à éviter pour conserver les terpènes au maximum.

Pour éviter cela, nous plierons le papier cuisson pour que le Rosin ne sorte que d’un côté, en s’éloignant de la chaleur des plaques. Connu également comme la « Burrito-tech » pour la façon de plier le papier, cette technique donne un meilleur contrôle sur le processus, nous permettant d’observer la résine sortir du sac ce qui nous permettra de décider quand arrêter d’appliquer de la pression.

Après quelques minutes au congélateur, notre Rosin sera prêt pour être récupéré. Ce processus peut se faire avec un dabber, en grattant sur le papier jusqu’à avoir récupéré toute la résine pour la conserver dans un pot en verre, un récipient en silicone ou du papier oil slick. Suivant la température d’extraction et le niveau de fraicheur des fleurs, certaines variétés peuvent produire une extraction à la texture visqueuse très difficile à refroidir, et donc à récupérer. Dans ce cas il sera préférable d’utiliser une spatule métallique refroidie dans le congélateur et une petite superficie également congelé sur lequel déposer le papier cuisson avant de commencer la récupération. Les températures basses faciliteront grandement le travail !

Au contraire de la croyance populaire, plus de pression ne veut pas dire meilleur rendement. Il est important  d’atteindre la pression adéquate pour obtenir le maximum de résine de notre matériel, mais appliquer trop de pression sera uniquement synonyme de problèmes, comme par exemple les déchirements que nous l’avons vu. Selon les experts, une pression de 1000 psi (70 kgf/cm2) dans le point de contact est suffisante ; une pression plus importante permettra seulement d’obtenir des éléments non désirée, comme des cires, des graisses ou de la chlorophylle. Le rendement pourra donc être supérieur, mais cela ne vaut pas le coup en termes de perte de qualité.

Nous pouvons calculer la pression nécessaire en mesurant le sac de Rosin plein (pas les plaques chauffantes). En connaissant les dimensions (par exemple : 3×3 cm) nous connaissons la superficie (9 cm2), pour appliquer 1000psi (70 kgf/cm2) nous aurons besoin de 630 kgf/cm2, plus ou moins 4,5 tonnes. En prenant en compte cela, mais également les mesures de la plupart des plaques chauffantes (et des sacs de Rosin) du marché, une presse de 5 tonnes devrait suffire pour la plupart des plaques chauffantes que nous pouvons trouver.